De nombreuses politiques ont été engagées au niveau national, européen ou international afin de réduire les consommations d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre. On citera le protocole de Kyoto (signé en 2007 et en vigueur depuis 2005), les accords du G8 (2008), la loi de Programmation et d'Orientation des Politiques Energétiques (2005) ou plus récemment le Grenelle de l'Environnement. Ces textes évoquent également pour certains des engagements forts en terme de production d'énergie renouvelable : 10% de la consommation française d'origine renouvelable en 2010, 23% en 2020 !
La consommation d'énergie par l'agriculture représente seulement 1 à 2% de la consommation française, tandis que les émissions de gaz à effet de serre liées à l'activité agricole correspondent à 19% des émissions nationales.
Enfin, d'après l'Institut de l'Elevage, la hausse du prix des énergies a entraîné depuis 2003 une baisse du revenu agricole de 5 à 10%.
L'énergie la moins chère est celle que l'on ne consomme pas. Aussi, la première piste d'action doit être la réalisation d'un bilan énergétique pour mieux connaître les économies à réaliser sur la ferme.
On peut ensuite envisager des actions de réduction des consommations énergétiques ciblées, qui peuvent passer par la réalisation d'investissements, comme les pré-refroidisseurs de lait qui limitent le fonctionnement du tank.
Pour ces deux points, voir l'article économies d'énergie
En dernier lieu, il est possible de produire de l'énergie sur la ferme (électricité, chaleur...), qui sera en grande partie vendue à l'extérieur (réseau de chaleur, électricité vendue à EDF...).
Voir sur ce point l'article énergies renouvelables
le lundi 6 février de 10:00 à 12:00
le mardi 7 février